Des nuits qui se répètent à l’identique
Les appels qui m’arrivent de Vichy au sujet du sommeil ont un point commun : la répétition. Il ne s’agit pas d’une mauvaise nuit de temps en temps, mais de la même nuit, rejouée encore et encore. La personne finit par redouter l’heure du coucher, et c’est souvent cette appréhension qui la décide à m’appeler.
Une retraitée de Bellerive-sur-Allier se réveille chaque nuit vers trois heures, le cœur qui bat, sans parvenir à se rendormir avant l’aube. Cela a commencé peu après une dispute avec sa belle-sœur, des mots durs échangés à la fin d’un repas de famille.
Un homme d’une quarantaine d’années, installé à Cusset, fait le même cauchemar plusieurs fois par semaine : une porte qu’il n’arrive pas à fermer, et quelqu’un derrière. Il dort mal depuis la fin d’une relation qui s’est terminée dans les reproches.
Une mère de famille de Saint-Yorre m’appelle parce que, chez elle, plus personne ne dort bien : son mari s’agite, le plus jeune des enfants se réveille en pleurant, et elle-même guette les bruits jusqu’au matin. Ces trois situations n’ont pas la même cause, et je ne leur réponds pas de la même façon.
Avant toute chose, le médecin
Le sommeil est d’abord une affaire de santé. Un réveil à heure fixe peut venir d’une apnée du sommeil, d’un traitement, d’une douleur, d’un souci qui tourne dans la tête, d’un rythme de travail décalé. Des cauchemars répétés accompagnent souvent une période d’angoisse ou un choc récent. Rien de tout cela ne relève d’un marabout.
Ce que j’écoute quand vous me racontez vos nuits
Le premier échange est sans engagement. Je vous laisse raconter, puis je pose des questions précises, parce que les détails en disent bien plus long que le mot « envoûtement ».
- depuis quand exactement vos nuits ont changé, et ce qui s’est passé juste avant ;
- l’heure du réveil, et si elle reste la même d’une nuit à l’autre ;
- le contenu du rêve : une scène qui revient, un lieu, un visage que vous reconnaissez ;
- ce qui se passe quand vous dormez ailleurs, chez un proche ou en voyage ;
- si d’autres personnes du foyer sont touchées, ou vous seul ;
- ce que votre médecin vous a déjà dit.
On lit beaucoup de choses, sur internet, au sujet de trois heures du matin. Une heure, à elle seule, ne prouve rien. Ce qui m’intéresse, c’est l’ensemble : un début net, lié à un événement, une répétition qui ne cède devant rien, un rêve qui ramène toujours vers la même personne ou le même endroit.
La lecture aux cauris : une nuit troublée n’est pas forcément une charge
Je fais ensuite une lecture aux cauris sur votre prénom et votre date de naissance. Si vos nuits ont changé après un conflit, j’ajoute le prénom de la personne concernée, pour voir ce qui circule entre vous. La lecture me dit si quelque chose a été posé sur vous, ou si vos nuits portent simplement le poids de ce que vous vivez le jour.
Je vous dis franchement ce que je vois. Pour la dame de Bellerive, la lecture montrait surtout une colère gardée pour elle, qui la réveillait à l’heure où plus rien ne l’occupait. Je ne lui ai proposé aucun travail. Je lui ai conseillé d’en parler à son médecin, et de dire enfin à sa belle-sœur ce qu’elle avait sur le cœur.
Pour d’autres, la lecture montre une charge réelle. C’est seulement à ce moment-là que je parle de désenvoûtement.
Quand une charge se confirme : le travail, nuit après nuit
Avant de commencer, je vous explique ce que j’ai vu, les étapes prévues et leur ordre. Je vous donne le prix une seule fois, et il ne bouge plus ensuite. Rien n’est à acheter à côté : pas d’objet à glisser sous l’oreiller, pas de « kit » pour la chambre.
- Je commence par des prières et des bougies consacrées, allumées de mon côté, sur votre prénom.
- Je vous indique un bain de plantes à prendre le soir, avant de vous coucher, pour que la nuit commence sur quelque chose de propre.
- Une fumigation de la chambre accompagne ce bain ; on aère ensuite, et l’on ne dort jamais dans la fumée.
- Quand la charge résiste, je fais un travail de nuit, aux heures mêmes où vous vous réveillez.
- Chaque matin, je vous appelle pour faire le point : l’heure du réveil, le rêve s’il y en a eu un, l’état dans lequel vous avez commencé la journée.
Ces appels du matin servent à ajuster ce que je fais. Une nuit un peu plus longue, un rêve qui change de forme, un réveil qui se décale : tout cela m’indique où en est le travail. Je ne vous annonce pas de date à laquelle vous dormirez de nouveau. Chacun avance à son rythme, et vous pouvez arrêter à tout moment.
Et quand c’est toute la maison qui dort mal ?
Chez la mère de famille de Saint-Yorre, c’est tout le foyer qui est touché ; je regarde alors aussi la maison elle-même. Si la lecture le justifie, je me déplace pour purifier les lieux, à Vichy ou dans les communes autour, en plus du travail mené à distance.
Ce que je ne fais pas
Je ne pose aucun diagnostic sur votre sommeil : c’est le rôle du médecin. Je ne vous demande jamais d’arrêter un somnifère ou un autre traitement. Je ne vous fais pas peur pour vous retenir au téléphone.
Je ne retourne rien contre qui que ce soit. Quand on me demande de faire subir à l’autre les mêmes nuits, je comprends la fatigue qui parle, mais je refuse. Le but est que vous dormiez, pas que quelqu’un d’autre cesse de dormir.
Et si la lecture ne montre rien, je ne commence pas. Vous repartez sans travail, mais avec une réponse claire.
Ce que vous pouvez faire de votre côté
Une partie du chemin vous appartient, que la lecture montre une charge ou non :
- gardez un carnet près du lit et notez au réveil l’heure et ce dont vous vous souvenez ;
- évitez de chercher des explications sur internet en pleine nuit : elles entretiennent l’inquiétude ;
- racontez vos nuits à une personne de confiance plutôt que de les garder pour vous ;
- sortez marcher en fin de journée, le long de l’Allier ou dans un des parcs de la ville, pour couper avec les soucis du jour ;
- tenez votre médecin au courant de ce que vous vivez, même si cela vous paraît sans rapport.
Une nuit qu’on raconte le matin pèse déjà moins lourd que celle qu’on garde pour soi.
Appeler depuis Vichy, même au milieu de la nuit
Si vous vous reconnaissez dans ces nuits, à Vichy ou ailleurs dans l’Allier, vous pouvez me joindre au 07 58 41 65 93, par téléphone ou sur WhatsApp. Je décroche de jour comme de nuit, sept jours sur sept. Réveillé à trois heures, sans vouloir déranger la maison ? Écrivez-moi un message, je vous rappelle quand vous le souhaitez.
Ce premier échange est sans engagement, et ce que vous me confiez reste entre nous. La page Désenvoûtement du site décrit la façon dont je mène ce travail en général. Pour vos nuits à vous, le plus simple reste d’en parler.
