Quand les papiers sont signés et que rien ne repart
Pendant la procédure, on tient. Il y a les rendez-vous chez l’avocat, l’inventaire de la maison, l’organisation des enfants, les discussions sur ce qu’on garde et ce qu’on vend. Puis tout s’arrête. Le jugement est rendu ou la convention signée, chacun a son adresse, et un grand silence s’installe. C’est souvent à ce moment-là, et pas avant, que les personnes de Sens m’appellent.
Elles ne me demandent pas de faire revenir quelqu’un. Elles me disent qu’elles ne se reconnaissent plus, qu’elles n’ont plus envie de rien, ou au contraire qu’elles voudraient rencontrer quelqu’un mais que chaque tentative tourne court. Certaines sont séparées depuis six mois, d’autres depuis cinq ans, et le sentiment est le même : la vie amoureuse s’est fermée en même temps que le mariage, et personne ne sait où est passée la clé.
Ce que j’entends le plus souvent du Sénonais
La peur d’être reconnu
Sens n’est pas une grande ville. On croise l’ancienne belle-sœur au marché couvert, un collègue de son ex à la sortie de l’école, des amis communs qui ont choisi leur camp. Une femme d’une quarantaine d’années me racontait qu’elle n’osait plus s’asseoir à une terrasse près de la cathédrale avec un homme, de peur que la nouvelle arrive chez ses enfants avant elle. Cette prudence se comprend, mais quand elle dure des années, elle finit par fermer toutes les portes.
Les mêmes histoires qui recommencent
Un homme qui prend le train pour Paris chaque matin et rentre le soir dans un deux-pièces à Saint-Clément m’expliquait qu’il avait vécu trois relations depuis son divorce, toutes terminées au bout de quelques semaines, toutes de la même manière. Il ne savait pas si cela venait de lui, de la malchance ou de quelque chose de plus lourd. C’est exactement la question à laquelle la lecture peut répondre.
Le lien qui ne se coupe pas
D’autres ne veulent plus du tout de leur ancien conjoint et pourtant y pensent sans cesse. Elles rêvent de lui ou d’elle, vérifient ce qu’il publie, sursautent quand son nom apparaît sur l’écran. Ce n’est plus de l’amour, c’est un fil resté accroché, et tant qu’il tient, il occupe la place où quelqu’un d’autre pourrait entrer.
Repartir n’est pas faire revenir
La première question que je pose est simple : voulez-vous retrouver cette personne, ou voulez-vous être libre d’en rencontrer une autre ? La réponse change tout. Si, au fond, vous espérez encore le retour de votre ex, je vous le dis, et nous parlons d’un autre travail, celui du retour affectif, avec ses propres limites. Je ne mélange pas les deux, parce qu’on ne peut pas ouvrir une porte neuve en gardant la main sur la poignée de l’ancienne.
Quand la décision de repartir est prise, je traite la demande comme une question de chance au sens large : retrouver l’élan, la confiance en soi et les occasions qui rendent une rencontre possible. Je ne travaille pas sur une personne précise, je travaille sur vous et sur ce qui vous entoure, votre logement compris.
Ce que la lecture aux cauris cherche après une séparation
Je fais la lecture sur votre prénom et votre date de naissance. Si je sens que l’ancien lien pèse encore, je vous demande aussi le prénom de votre ex, uniquement pour voir ce qui reste attaché entre vous, et jamais pour agir sur lui ou sur elle.
La lecture peut montrer trois choses. Une tristesse normale, qui demande seulement du temps : dans ce cas je vous le dis et je ne commence rien. Une lourdeur laissée par la séparation elle-même, les disputes, les mots durs, la jalousie de l’entourage, qui reste collée à vous et aux murs de la maison. Ou une fermeture plus ancienne que le divorce, qui pesait déjà sur le couple et qui continue de vous suivre. Seuls les deux derniers cas justifient un travail.
Quand un travail se justifie : refermer avant d’ouvrir
Je vous annonce le déroulé et le prix avant de commencer, une seule fois, et le prix ne bouge plus ensuite. Le travail suit en général cet ordre :
- refermer l’ancien lien par des prières et un premier bain de plantes, sans aucune intention contre votre ex ;
- purifier le logement par des fumigations, surtout si vous vivez encore dans la maison du couple ou si ses affaires y sont restées ;
- des bains d’ouverture que je vous explique pas à pas, pour que vous les preniez chez vous ;
- des bougies consacrées et des prières pour la chance en amour, avec parfois un travail de nuit ;
- un appel chaque matin pour faire le point sur ce que vous ressentez, vos rêves, les rencontres de la veille, et ajuster si besoin.
Vous n’avez rien à acheter à côté, ni bijou ni talisman, et vous pouvez arrêter à tout moment. Ce que vous me confiez reste entre nous, ce qui compte d’autant plus dans une ville où les nouvelles circulent vite.
Ce que je ne fais pas
- je ne vise pas une personne précise pour qu’elle tombe amoureuse de vous : chacun garde son libre arbitre ;
- je ne fais rien contre votre ancien conjoint, ni contre la personne qui partage aujourd’hui sa vie ;
- je ne vous donne pas de date pour la prochaine rencontre ;
- je ne règle ni la garde des enfants, ni le partage de la maison, ni la pension.
Je ne vous trouve pas quelqu’un, je vous rends la place pour que quelqu’un puisse entrer.
Ce que vous pouvez faire de votre côté
Un travail dégage le chemin, mais c’est vous qui marchez. Je demande toujours quelques gestes concrets, choisis avec vous :
- ranger les photos, l’alliance et les cadeaux du mariage dans une boîte, hors de la chambre, sans rien jeter sous le coup de la colère ;
- changer quelque chose dans le logement, même modeste : un meuble déplacé, une pièce repeinte, des draps neufs ;
- reprendre une activité où l’on rencontre du monde, une chorale, une association, une marche du dimanche le long de l’Yonne ;
- dire à deux ou trois amis de confiance que vous êtes prêt à rencontrer quelqu’un, plutôt que de le cacher ;
- prendre votre temps avant de présenter une nouvelle personne à vos enfants.
Ces gestes paraissent minuscules. Ils signalent pourtant, à vous comme à votre entourage, que le chapitre précédent est clos.
Appeler depuis Sens
Que vous habitiez le centre ancien, Paron, Saint-Clément ou un village du Sénonais, vous pouvez m’appeler au 07 58 41 65 93, par téléphone ou sur WhatsApp, à toute heure, y compris le soir où les enfants sont chez l’autre parent. Le premier échange est sans engagement : vous me racontez, je fais la lecture, et je vous dis franchement ce que je vois.
Si la purification de votre logement demande que je vienne sur place, nous en parlons ensemble. Ma manière de travailler sur les blocages est décrite plus en détail dans la rubrique chance, argent & réussite du site. Et si, en parlant, vous découvrez que c’est votre ex que vous voulez retrouver, la page retour affectif vous concerne davantage.
