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Ce que l’on me raconte depuis Mérignac

Ici, l’emploi tourne beaucoup autour de grands sites : la plateforme aéroportuaire, l’industrie aéronautique, les parcs d’activités où se succèdent les sièges et les agences. Les postes d’encadrement s’y ouvrent rarement, et plusieurs personnes les attendent en même temps. Certains m’appellent pourtant parce qu’ils sentent que quelque chose a dépassé la simple compétition.

Sandrine, technicienne depuis quinze ans, avait été encouragée par sa hiérarchie à postuler pour encadrer son équipe. Au dernier moment, la place est revenue à un collègue arrivé deux ans plus tôt. Depuis, elle a l’impression que ses remarques en réunion tombent dans le vide et que ses moindres erreurs remontent toujours plus haut. Karim, commercial dans une agence de la zone d’activités, voit un collègue présenter ses dossiers comme les siens et reprendre ses idées le lendemain de chaque réunion.

Rivalité ordinaire ou jalousie qui pèse : faire la différence

Je commence toujours par cette question, parce que tout conflit au travail n’appelle pas un travail spirituel. Un collègue ambitieux, un responsable maladroit, une réorganisation mal expliquée : cela relève de la vie professionnelle, et la réponse est souvent humaine. Ce qui m’alerte, ce sont plutôt des faits qui s’accumulent sans explication logique, surtout après une période où vous avez été très en vue.

  • des dossiers que vous maîtrisez depuis longtemps et qui, entre vos mains, se mettent soudain à mal tourner ;
  • une lourdeur qui vous prend en arrivant sur votre lieu de travail et qui retombe quand vous en repartez ;
  • des malentendus en série avec des personnes avec qui tout allait bien jusque-là ;
  • des contrariétés apparues juste après une bonne nouvelle : une prime, des félicitations en public, une formation obtenue.

Aucun de ces éléments ne prouve quoi que ce soit à lui seul. C’est la lecture qui me montre si une jalousie s’est fixée sur vous, ou si la difficulté est d’un autre ordre. Il arrive souvent que je ne voie aucune charge : je vous le dis alors franchement, et nous regardons ensemble ce qui peut se régler autrement.

Ce que je fais quand vous m’appelez

  1. Je vous écoute d’abord. Vous me racontez la situation à votre rythme : depuis quand, avec qui, ce qui a changé. Ce premier échange est sans engagement.
  2. Je fais une lecture aux cauris sur votre prénom et votre date de naissance. Si la question porte sur un collègue précis, je vous demande aussi son prénom, simplement pour voir ce que porte cette relation.
  3. Je vous dis ce que je vois, y compris quand cela ne va pas dans le sens que vous espériez. Si je ne peux rien faire, je le dis et je ne commence pas.
  4. Si un travail se justifie, je vous explique en quoi il consiste, combien de temps il demande et ce que vous aurez à faire de votre côté. Le prix est annoncé à ce moment-là, une seule fois, et il ne change plus.

La protection au travail, concrètement

On ne pose pas une protection sur quelqu’un qui porte encore le poids des regards qu’il a reçus. Le travail commence donc par un dégagement : un bain de plantes, que vous prenez chez vous le soir en suivant mes indications. Viennent ensuite les fumigations, qui nettoient ce que vous rapportez du travail sur vous et dans vos affaires, puis les prières et les bougies consacrées, que je mène de mon côté. Quand la situation le demande, j’y ajoute un travail de nuit.

La protection elle-même est montée sur votre prénom et votre date de naissance. Elle n’a pas pour but de vous rendre invisible, ni de faire taire qui que ce soit. Elle vise à ce que la jalousie des autres cesse de s’accrocher à vous. Je vous demande de noter ce que vous observez au fil des jours : la qualité de vos nuits, votre état en arrivant le matin, la façon dont les échanges se passent avec l’équipe.

Pendant toute la durée du travail, je vous appelle chaque matin pour faire le point. C’est souvent avant votre départ, avant la rocade et les premiers courriels : vous me dites comment s’est passée la veille, ce que vous avez remarqué, et j’ajuste si nécessaire. Vous pouvez arrêter à tout moment, sans avoir à vous justifier.

Ce que je ne fais pas

On me demande parfois de faire en sorte que le collègue soit muté, qu’il commette une faute ou qu’il tombe en disgrâce. Je refuse. Je ne travaille pas contre une personne, et je ne cherche pas non plus à décider à la place de votre direction : chacun garde son libre arbitre, y compris celui qui vous fait du tort. Un travail tourné contre quelqu’un abîme d’abord celui qui le demande.

Je ne vous protège pas contre votre collègue, je vous protège de ce que sa jalousie dépose sur vous.

Je ne vends rien à côté : pas de talisman, pas de bijou, pas de kit à commander. Je ne vous dis pas non plus quand une promotion viendra, ni si elle viendra. Une protection travaille sur ce qui pèse sur vous ; la décision d’une direction reste la sienne.

Quand la promotion arrive enfin

Une protection a aussi sa place après une bonne nouvelle. Une personne qui prend la tête d’une équipe dont elle faisait partie la veille change de place aux yeux de tous. Les anciens collègues deviennent des personnes à encadrer, et certains le vivent mal sans jamais le dire. C’est un moment où l’on est très regardé, et où un dégagement suivi d’une protection permet de commencer sur une base saine.

Ce que vous pouvez faire de votre côté

Le travail spirituel ne dispense pas de protéger votre position concrètement. Quelques gestes simples aident beaucoup :

  • gardez une trace de ce que vous faites : dates, courriels, comptes rendus, versions successives de vos documents ;
  • parlez de vos projets une fois qu’ils sont lancés plutôt qu’avant, et choisissez à qui vous les confiez ;
  • ne répondez pas à chaud aux provocations : notez, laissez passer une nuit, puis répondez calmement ;
  • demandez à votre responsable un échange posé sur ce que vous visez et sur ce qui vous manque pour y arriver ;
  • protégez vos soirées : une rivalité qui vous suit jusqu’à la maison finit par peser aussi sur votre couple et vos enfants.

Si la situation glisse vers des humiliations répétées, des menaces ou une mise à l’écart organisée, ce n’est plus seulement une affaire de jalousie. Parlez-en aux représentants du personnel ou à la médecine du travail, et si besoin à un avocat. Je ne remplace aucun d’eux, et je vous le dirai si je pense que c’est par là qu’il faut commencer.

Me consulter depuis Mérignac

Que vous travailliez à Mérignac, à Pessac, au Haillan ou de l’autre côté de la rocade, la consultation se fait par téléphone ou par WhatsApp au 07 58 41 65 93, à l’heure qui vous arrange, 24h/24 et 7j/7. Beaucoup m’appellent depuis leur voiture sur le parking, avant de rentrer chez eux, ou tard le soir une fois la maison calme. Ce que vous me confiez reste entre nous : personne dans votre entreprise n’a à savoir que vous m’avez consulté. Vous pouvez lire sur ce site la page consacrée à la protection et au mauvais œil, puis m’appeler pour un premier échange, sans engagement.

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Je réponds 24h/24 et 7j/7, par téléphone ou sur WhatsApp, partout en France, dans les DOM-TOM et en Nouvelle-Calédonie. Le premier échange est sans engagement.

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