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Au pays des herbes, on veut comprendre ce qu’on vous prépare

Le pays de Forcalquier vit avec les plantes depuis longtemps. Entre la montagne de Lure et la vallée de la Durance, on cueille, on fait sécher, on distille, et beaucoup de familles ont leur thym, leur romarin ou leur lavande au jardin. Les personnes qui m’appellent d’ici ne découvrent donc pas les plantes avec moi. Elles en connaissent souvent les noms, et elles veulent savoir ce que je mets dans leur eau et sur les braises.

Je trouve cette exigence saine. Une retraitée installée près de Mane me l’a dit franchement dès le premier appel : « Je ne mettrai rien dans ma baignoire sans savoir ce que c’est. » Elle avait raison. Je réponds à chacun de la même façon : je dis quelles plantes entrent dans la préparation et quel rôle chacune y tient. Je ne donne ni les quantités ni la façon de faire, fixées pour elle seule.

Dans un rituel, une plante n’est pas un médicament

Je le précise toujours au téléphone. Dans mon travail, une plante ne traite pas une maladie et ne remplace aucun soin. Elle porte une prière, elle lave, elle ouvre ou elle referme. Ce que je prépare se verse dans l’eau d’un bain ou se pose sur des braises : je ne vous donne rien à avaler. Ce qui se boit pour se soigner relève du médecin et du pharmacien, pas du marabout.

Comment je choisis ce que je prépare

Je ne prépare jamais la même chose pour deux personnes, parce que je ne pars pas de la plante mais de ce que vous traversez. Tout commence par l’écoute : depuis quand cela dure, ce qui a précédé, ce que le médecin a déjà vu. Vient ensuite la lecture aux cauris, sur votre prénom et votre date de naissance. Elle me dit si ce que vous portez est une usure, un deuil qui n’a pas trouvé sa sortie, ou quelque chose qui vient d’ailleurs. Si elle ne montre rien sur quoi mon travail ait prise, je vous le dis et je ne prépare rien.

Quand un travail a sa place, il suit toujours le même ordre :

  1. J’écoute votre situation, sans rien vous proposer pendant ce temps.
  2. Je fais la lecture aux cauris et je vous dis franchement ce que j’y vois.
  3. S’il y a un travail à faire, je vous en annonce le prix, une seule fois.
  4. Je choisis les plantes et leur ordre, puis je les prépare à votre nom, avec les prières qui les accompagnent.
  5. Je vous indique, à vous seul, le moment et la manière de faire.
  6. Je vous appelle chaque matin pour faire le point et ajuster la suite.

Le bain : laisser l’eau emporter ce qui pèse

Le bain est presque toujours le premier geste. L’eau sert de véhicule : elle reçoit les plantes et la prière, puis elle passe sur vous et s’en va. Ce n’est pas un bain de détente ni un soin de la peau. C’est un moment où l’on se lave de ce qu’une période difficile a laissé, et l’heure à laquelle on le prend compte autant que ce qu’on y met.

Un homme de Pierrerue m’a appelé après une année où tout s’était accumulé : un parent à accompagner jusqu’au bout, un travail qui l’usait, des disputes à la maison. Il ne se plaignait d’aucun mal précis, il disait seulement qu’il se sentait « plein ». La lecture montrait une usure, rien qui vienne de quelqu’un d’autre. Je lui ai préparé un bain de purification et des prières pour quelques soirs, et chaque matin il me racontait sa soirée et sa nuit. C’est ce récit quotidien qui me dit s’il faut changer la composition, la garder ou s’arrêter là.

La fumigation : la fumée qui va là où l’eau ne va pas

La fumigation se fait avec des plantes posées sur des braises. La fumée enveloppe une personne, ou passe de pièce en pièce quand on purifie un lieu. Elle accompagne le bain ou le prolonge : l’eau lave la personne, la fumée traverse les vêtements, les recoins, les seuils.

Quand je vous guide au téléphone pour une fumigation, quelques règles ne se discutent pas :

  • une fenêtre reste entrouverte pendant tout le temps de la fumée ;
  • les braises ne restent jamais sans surveillance, et l’on éteint tout avant de se coucher ;
  • les enfants, les animaux et les personnes qui respirent mal restent dans une autre pièce ;
  • si la fumée vous gêne, on arrête et l’on reprend autrement.

Les plantes de votre jardin : pourquoi je préfère préparer moi-même

Ici, la question revient souvent : « J’ai de la lavande et du romarin derrière la maison, je peux les utiliser ? » Je comprends l’envie. Mais une plante coupée pour la cuisine ou pour parfumer une armoire, et une plante choisie après une lecture, préparée à votre nom et accompagnée d’une prière, n’ont pas la même fonction. Le nom est le même, la tâche ne l’est pas.

Une plante ne travaille jamais seule : ce qui compte, c’est pour qui on la choisit, ce qu’on prononce sur elle et le moment où on la donne.

Je vous demande donc de ne rien ajouter de votre propre initiative : pas de mélange improvisé, pas d’huile essentielle versée dans le bain, pas de plante ramassée au bord d’un chemin sans savoir ce que c’est. Un mélange fait au hasard brouille ce que j’essaie de faire, et certaines plantes irritent la peau ou dégagent une fumée âcre. Si vous tenez à une plante de votre jardin, dites-le-moi : je vous dirai franchement si elle a un rôle à jouer.

Ce que je ne fais pas, et ce que vous pouvez faire de votre côté

  • je ne présente aucune plante comme un remède, et je ne vous demande jamais d’arrêter ou d’espacer un traitement ;
  • je ne donne pas de recette à reproduire chez vous ou à transmettre à un proche ;
  • je ne vous fais rien acheter à côté : ni talisman, ni bijou, ni « kit » de plantes ;
  • je ne change pas le prix en cours de route, et vous pouvez arrêter quand vous le voulez.

De votre côté, quelques gestes aident le travail. Notez chaque soir, en deux lignes, comment s’est passée la journée, pour me le dire le lendemain matin quand je vous appelle. Respectez l’heure que je vous ai indiquée. Continuez à voir votre médecin si vous êtes suivi. Et si votre peau réagit au bain, vous arrêtez, vous me prévenez sans attendre et vous en parlez à votre médecin.

Appeler depuis Forcalquier : 07 58 41 65 93, par téléphone ou WhatsApp

De Forcalquier comme des villages au pied de Lure, la consultation se fait par téléphone ou sur WhatsApp, au 07 58 41 65 93, de jour comme de nuit, sept jours sur sept. Le premier échange est sans engagement : vous me racontez, je fais la lecture et je vous dis franchement ce que je vois. La page guérisseur traditionnel du site décrit ce travail en détail. Quand c’est une maison ou un commerce qu’il faut purifier sur place, je me déplace. Tout ce que vous me confiez reste entre nous.

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Je réponds 24h/24 et 7j/7, par téléphone ou sur WhatsApp, partout en France, dans les DOM-TOM et en Nouvelle-Calédonie. Le premier échange est sans engagement.

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