Joignable 24h/24, 7j/7 — France, DOM-TOM et Nouvelle-Calédonie 07 58 41 65 93 [email protected]

Deux familles, un même refus

Forbach et ses voisines ont grandi avec le charbon. Les puits du bassin houiller ont fait venir des hommes de toute l’Europe et d’au-delà, puis leurs familles, leurs prières et leurs cuisines. Les cités minières ont mélangé tout le monde au quotidien : on partageait le même palier, la même école, le même vestiaire au fond. Aujourd’hui, les petits-enfants de ces familles se croisent au lycée, au travail, sur la route de Sarrebruck, et certains tombent amoureux.

Dans les appels que je reçois d’ici, le refus vient souvent des deux côtés à la fois. Ce ne sont pas de mauvaises gens. Chacune des deux familles a peur de perdre quelque chose : un enfant, une langue, une façon de prier, une place parmi les siens. Et chacune est persuadée que c’est l’autre qui demande à l’enfant de renoncer.

Trois situations qui reviennent

Ensemble depuis deux ans, en secret

Une jeune femme de Stiring-Wendel m’a appelé après deux ans de relation cachée. Elle et son compagnon avaient tout prévu, sauf le moment de l’annoncer. Le jour où ils l’ont fait, chaque famille a réagi de la même manière : des larmes, des reproches, puis le silence. Ils ne se demandaient pas s’ils s’aimaient. Ils se demandaient s’ils avaient le droit de se marier sans la bénédiction de personne.

Il a cédé une fois, puis il est revenu

Un homme d’une trentaine d’années, qui travaille de l’autre côté de la frontière, avait déjà rompu une première fois sous la pression de sa mère. Il est revenu vers sa compagne six mois plus tard, mais la confiance n’était plus la même : elle craignait qu’il cède de nouveau à la première crise.

Une mère prise entre deux feux

Il arrive aussi qu’un parent appelle. Une mère de Behren-lès-Forbach m’a confié qu’elle appréciait la fiancée de son fils, mais qu’elle n’osait pas le dire devant son mari et ses frères. Elle voulait faire sa part sans déclencher une guerre chez elle.

Ce que je regarde d’abord aux cauris

Je commence toujours par écouter. Le premier échange est sans engagement, et je n’ai pas besoin de savoir de quelle religion ou de quel pays vient chaque famille pour faire mon travail. Je fais ensuite une lecture aux cauris sur votre prénom et votre date de naissance, puis sur le prénom de la personne que vous voulez épouser.

Cette lecture me sert à répondre à trois questions, que je vous rends telles que je les vois :

  • le lien entre vous deux est-il solide par lui-même, ou tient-il surtout parce qu’on vous l’interdit ;
  • qu’est-ce qui bloque réellement chaque famille : la peur, l’orgueil, le regard des autres, ou une blessure plus ancienne que votre histoire ;
  • y a-t-il, en plus de ce refus, des paroles dures ou une jalousie qui pèsent sur le couple et l’usent de l’intérieur.

Il m’est arrivé de dire à quelqu’un que le lien était fragile et que le mariage venait trop tôt. Mais si je ne vois pas de base pour travailler, je le dis et je ne commence pas.

Comment se déroule le travail

Quand le lien est là et que la demande est juste, le travail ne vise pas les familles elles-mêmes. Il vise le climat qui s’est installé entre elles et autour de vous.

  1. J’annonce le prix une seule fois, avant de commencer. Il ne change plus, et il n’y a rien à acheter à côté : ni talisman, ni bijou, ni « kit ».
  2. Je prépare pour le couple un bain de plantes d’apaisement, que chacun prend chez soi, pour enlever la fatigue et la colère accumulées pendant les disputes.
  3. Je fais des prières et j’allume des bougies consacrées sur vos deux prénoms, pour que le lien tienne, et sur ceux des parents concernés, pour adoucir les cœurs, jamais pour les contraindre.
  4. Quand des paroles blessantes circulent, je fais une fumigation de protection pour le logement du couple, et parfois un travail de nuit.
  5. Chaque matin, je vous appelle pour faire le point : ce qui s’est dit, ce qui a bougé, ce qui reste figé. Vous pouvez arrêter à tout moment.

Ce que l’on observe, quand les choses évoluent, est rarement spectaculaire. Une mère qui accepte de prendre un café. Un père qui demande des nouvelles sans le montrer. Un frère qui cesse de jouer les intermédiaires hostiles. Et surtout, un couple qui se dispute moins sur ce sujet, parce qu’il ne le porte plus seul.

Je ne travaille jamais contre une famille : je travaille pour qu’elle puisse enfin regarder la personne qu’on lui présente.

Ce que je ne fais pas

  • Je ne fais aucun travail pour soumettre des parents ou les obliger à donner leur accord : chacun garde son libre arbitre, eux aussi.
  • Je ne vous pousse pas à rompre avec votre famille, ni à choisir entre elle et la personne que vous aimez.
  • Je ne dis jamais qu’une religion ou une culture est le problème. Le problème, c’est la peur, et elle existe des deux côtés.
  • Je ne remplace ni un conseiller conjugal, ni un médiateur familial. Si vous en voyez un, continuez : les deux vont ensemble.
  • Je ne fixe pas de date à laquelle les familles « céderont ».

Ce que vous pouvez faire de votre côté

Le travail ne dispense pas d’agir. Voici ce que je conseille le plus souvent aux couples de Forbach et de Moselle-Est :

  • annoncer les choses à chaque famille séparément, jamais au milieu d’une fête ou d’un repas où tout le monde est présent ;
  • chercher un allié de chaque côté, une grand-mère, un oncle, une cousine, qui connaît les deux mondes ;
  • apprendre ce qui compte vraiment pour l’autre famille : une fête, un plat, quelques mots de sa langue, une façon de saluer les anciens ;
  • parler à deux, avant d’en parler aux familles, de ce que vous voulez transmettre à vos futurs enfants ;
  • éviter l’ultimatum : un « c’est elle ou vous » ferme des portes qu’on met des années à rouvrir ;
  • laisser aux parents le temps de faire leur chemin, sans pour autant reporter votre vie indéfiniment.

Une cérémonie qui respecte les deux traditions, ou deux moments distincts : c’est à vous de choisir. Je peux vous dire ce que je vois sur le moment, pas décider à votre place.

Quand l’attente pèse sur le sommeil

Ces situations durent souvent des mois. On dort mal, on rumine les phrases entendues, on se sent coupable envers les siens et envers l’autre à la fois. C’est aussi pour cela que je propose un bain d’apaisement dès le début du travail.

Appeler depuis Forbach

Que vous soyez à Forbach, à Stiring-Wendel, à Spicheren ou à Petite-Rosselle, vous pouvez me joindre au 07 58 41 65 93, par téléphone ou par WhatsApp, à toute heure et sept jours sur sept. Tout ce que vous me confiez reste entre nous. Le premier échange est sans engagement : vous m’expliquez la situation, je vous dis ce que je vois et si je peux vous aider. Sur le site, la page Couple, famille & héritage décrit plus largement ma façon de travailler sur les liens familiaux.

Consulter depuis Forbach

Parlons de votre situation

Je réponds 24h/24 et 7j/7, par téléphone ou sur WhatsApp, partout en France, dans les DOM-TOM et en Nouvelle-Calédonie. Le premier échange est sans engagement.

07 58 41 65 93
WhatsApp