Joignable 24h/24, 7j/7 — France, DOM-TOM et Nouvelle-Calédonie 07 58 41 65 93 [email protected]

Une rue qui change, une boutique qui se vide

Le centre de Béziers a de quoi retenir les passants : la cathédrale Saint-Nazaire qui domine l’Orb, les allées Paul-Riquet, le plateau des Poètes. Pourtant, ceux qui y tiennent boutique le savent, une partie des achats est partie vers les grandes surfaces et les zones commerciales de la périphérie, et des vitrines sont restées vides d’une année sur l’autre.

Ce mouvement-là n’a rien d’un sort. C’est l’évolution d’une ville, des habitudes, du stationnement, des loyers, et aucun rituel ne la renversera. Ce qui amène les commerçants jusqu’à moi est plus précis : la rue a ses difficultés, mais le voisin tient, et eux non. Les clients fidèles cessent de venir, un par un, sans dispute ni explication. C’est cet écart que je cherche à comprendre.

Trois situations que j’entends souvent

La boutique tenue depuis quinze ans

Une fleuriste installée dans le centre depuis longtemps me raconte qu’elle connaissait ses clients par leur prénom. Depuis deux ans, ils disparaissent. Pas de conflit, pas de hausse de prix. Elle en croise même certains en ville, qui la saluent puis passent devant sa porte sans entrer. Elle a refait sa vitrine, élargi ses horaires, et rien n’a bougé.

La reprise qui démarre bien puis cale

Un jeune couple reprend un café près des allées. Le premier été est plein, les jours de feria aussi. À la rentrée, la salle se vide d’un coup et ne se remplit plus, alors que l’ancien propriétaire avait tenu vingt ans au même endroit. Ils se demandent si la cause est en eux, dans le lieu, ou dans quelque chose qu’on leur aurait laissé.

Le local où rien ne tient

Un artisan s’installe dans un local où trois commerces se sont succédé en peu de temps. Les gens du quartier le lui disent eux-mêmes : « ici, ça ne marche jamais ». Il a pris cela pour une superstition, jusqu’à voir ses propres clients ne pas revenir après une première visite pourtant réussie.

Ce que je regarde en premier : la ville, le lieu ou la personne

Je commence par écouter. Le premier échange est sans engagement : vous me racontez depuis quand la clientèle baisse, ce qui s’est passé à ce moment-là, ce qui a changé autour de vous. Je fais ensuite la lecture aux cauris sur votre prénom et votre date de naissance.

La lecture me permet de distinguer trois cas. Soit la baisse suit simplement celle de la rue, et je vous le dis : il n’y a rien à lever, je ne commence aucun travail. Soit c’est le lieu qui porte quelque chose, une faillite, une dispute ancienne, une accumulation que personne n’a jamais nettoyée. Soit c’est autour de vous que cela se joue : une jalousie, une parole malveillante, ou une fatigue si profonde qu’elle finit par se sentir dès qu’on entre dans la boutique.

Le travail sur un commerce, étape par étape

Quand un travail a du sens, je vous en décris le déroulé et je vous annonce le prix une seule fois, avant de commencer. Il ne change plus ensuite. Pour un commerce, je procède en général ainsi :

  1. la purification du local par des fumigations, faite en dehors des heures d’ouverture, à distance ou sur place quand le lieu l’exige — je me déplace à Béziers et dans le Biterrois pour cela ;
  2. une protection de la porte d’entrée et de la caisse, pour que ce qui a été nettoyé ne revienne pas s’installer ;
  3. des bains de plantes pour vous, à prendre chez vous, parce que le commerçant compte autant que les murs ;
  4. des bougies consacrées et des prières sur votre nom et sur celui du commerce, avec parfois un travail de nuit ;
  5. un appel chaque matin, avant l’ouverture, pour faire le point sur la veille : qui est entré, ce que vous avez ressenti, ce qui a changé.

Vous n’avez rien à acheter à côté : ni talisman à accrocher derrière le comptoir, ni bijou, ni « kit » pour la vitrine. Vous pouvez arrêter le travail à tout moment, sans vous justifier.

Ce que je ne fais pas pour un commerce

Certaines demandes reviennent, et je les refuse.

  • Je ne travaille pas contre un concurrent. Faire tomber la boutique d’en face pour récupérer ses clients, c’est agir sur la vie d’autrui, et je respecte le libre arbitre de chacun, y compris celui de vos clients.
  • Je ne force personne à revenir. Un habitué parti pour de bonnes raisons, un déménagement, un budget plus serré, ne relève d’aucun rituel.
  • Je ne commence pas si la lecture ne montre rien de particulier. Je vous le dis franchement, et l’on en reste là.
  • Je ne remplace ni votre expert-comptable, ni un conseiller financier, ni un avocat pour une question de bail ou de dettes. Si la trésorerie est tendue, parlez-leur tôt : c’est souvent la décision la plus utile de toutes.

Ce que vous pouvez faire de votre côté

Un travail sur le lieu ne remplit pas une boutique à lui seul. Il dégage ce qui pesait, puis ce sont votre présence et vos gestes qui font revenir les gens. Pendant et après le travail, je conseille souvent ceci :

  • tenir un petit carnet du passage, jour après jour, pour voir les choses évoluer sans se fier à son humeur ;
  • reprendre contact avec les anciens habitués, simplement, par un mot ou un message, sans rien leur demander ;
  • vider la boutique de ce qui l’encombre : stock qui ne sort plus, cartons, objets que la lecture a désignés ;
  • ouvrir les fenêtres, laver le seuil, changer quelque chose de visible dans la vitrine ;
  • garder des horaires réguliers, même les jours qui semblent perdus d’avance.

Un client ne sait pas toujours dire pourquoi il n’entre plus, mais il le sent depuis le trottoir.

Un lieu chargé de colère ou de découragement se perçoit, et le premier à le porter, c’est celui qui l’ouvre chaque matin. C’est pour cela que je travaille sur vous autant que sur le local.

Ce que l’on peut observer pendant le travail

Je ne vous annoncerai pas de date à laquelle la boutique sera de nouveau pleine. Une clientèle partie sur plusieurs années ne se reconstruit pas comme on rallume la lumière. Ce que les commerçants me rapportent lors des points du matin est plus modeste et plus concret : une atmosphère plus légère quand ils ouvrent, un ancien client qui repasse dire bonjour, des gens qui s’arrêtent de nouveau devant la vitrine.

Il arrive aussi que rien ne change, ou que la lecture suivante montre que le problème est ailleurs. Je vous le dis alors, et nous arrêtons.

Vous tenez un commerce à Béziers : appelez-moi

Que votre boutique soit dans le centre ancien, du côté de La Devèze, à Villeneuve-lès-Béziers ou à Sérignan, vous pouvez me joindre au 07 58 41 65 93, par téléphone ou sur WhatsApp, à toute heure et tous les jours. Beaucoup de commerçants m’appellent avant de lever le rideau ou après l’avoir baissé : je suis disponible à ces heures-là aussi.

Préparez votre prénom, votre date de naissance, la date à laquelle vous avez ouvert ou repris le commerce et celle où la clientèle a commencé à baisser. Tout ce que vous me confiez reste confidentiel. Vous trouverez aussi sur le site la page Chance, argent & réussite.

Consulter depuis Béziers

Parlons de votre situation

Je réponds 24h/24 et 7j/7, par téléphone ou sur WhatsApp, partout en France, dans les DOM-TOM et en Nouvelle-Calédonie. Le premier échange est sans engagement.

07 58 41 65 93
WhatsApp