Le mauvais œil, de quoi parle-t-on vraiment ?
Dans ma famille, où ce savoir se transmet depuis plusieurs générations, on ne confond pas le mauvais œil avec un envoûtement. Un envoûtement est un travail fait volontairement contre quelqu’un. Le mauvais œil, lui, vient le plus souvent d’un regard chargé : de la jalousie, de l’envie, parfois une simple rancœur que la personne ne formule même pas. Elle n’a rien fait de précis, mais ce qu’elle ressent en vous regardant finit par peser sur vous.
C’est pour cela que le mauvais œil touche souvent les gens au moment où quelque chose va bien : une naissance, un mariage, une nouvelle maison, une promotion, un commerce qui démarre. Ce qui attire le regard attire aussi l’envie. Ce n’est pas une fatalité, et ce n’est pas non plus une raison de cacher ce qui vous rend heureux.
Jalousie et regard envieux : d’où vient la charge ?
La question que l’on me pose le plus est « qui m’a fait ça ? ». Je comprends ce besoin de mettre un visage sur ce que l’on vit. Mais chercher un coupable dans son entourage fait souvent plus de dégâts que la charge elle-même : on se méfie de sa sœur, d’une collègue, d’une voisine, et l’on s’isole. Ce qui compte, c’est de se libérer du poids et de refermer la porte, pas de régler des comptes.
Je le dis clairement : je ne renvoie jamais une charge à celui ou celle qui l’a envoyée. Ce n’est pas ma manière de travailler, et ce n’est pas ce qui vous apaisera. On nettoie, on protège, et l’on avance.
Les signes du mauvais œil qui méritent votre attention
Tout ce qui va mal dans une vie n’est pas du mauvais œil. Une période de fatigue, une dispute ou une panne de voiture font partie de l’existence. Ce qui doit vous interpeller, c’est une accumulation qui ne s’explique pas, surtout quand elle commence après un moment où vous avez été très exposé au regard des autres. Voici ce que les personnes me décrivent le plus souvent :
- une lassitude qui s’installe sans raison apparente, alors que rien n’a changé dans votre rythme ;
- des projets qui avançaient bien et qui se bloquent tous en même temps, au dernier moment ;
- des tensions répétées dans le couple ou la famille, pour des motifs sans importance ;
- un logement où l’on ne se sent plus bien, où l’on dort mal, où l’ambiance paraît lourde ;
- un commerce où les clients passent devant sans entrer, alors que rien n’a changé dans l’offre.
Aucun de ces signes, pris seul, ne suffit à conclure. C’est pour cela que je commence toujours par une lecture aux cauris, sur votre prénom et votre date de naissance. Bien souvent, elle ne montre aucune charge, et c’est une excellente nouvelle : on cherche alors ailleurs, avec vous, ce qui ne va pas.
Les erreurs à éviter quand on se croit visé
Quand on a peur, on fait parfois des choix qui aggravent la situation. J’en vois trois revenir souvent.
- Multiplier les rituels trouvés à droite et à gauche, un soir avec du sel, le lendemain avec de l’encens, sans ordre ni intention claire. On s’épuise et on s’inquiète davantage.
- Accepter d’acheter des talismans ou des objets à des prix élevés. Une vraie protection ne passe pas par un achat coûteux, et je n’en demande jamais.
- S’engager dans un travail dont le prix change en cours de route. Chez moi, le prix est annoncé une seule fois, avant de commencer, et il ne bouge plus.
La protection d’une personne : comment je procède
Poser une protection sur quelqu’un qui porte encore une charge, c’est comme fermer une porte à clé avec l’intrus à l’intérieur. Je purifie donc d’abord, par des bains de plantes, des fumigations et des prières, selon ce que la lecture a montré. Ensuite seulement, je pose la protection sur votre nom et votre date de naissance, avec des bougies consacrées et un travail de nuit.
Le déroulé s’étend sur plusieurs jours, dans un ordre que je vous annonce avant de commencer. Chaque matin, je vous appelle pour savoir comment s’est passée la nuit et ce que vous avez ressenti. Une fois posée, la protection ne demande ni abonnement ni renouvellement à payer. Et si vous souhaitez arrêter en cours de route, vous le pouvez à tout moment.
Protéger un logement ou un commerce
Un lieu garde la trace de ce qui s’y est passé et de ceux qui y sont entrés. Une maison où les disputes se répètent, un appartement repris après des occupants malheureux, une boutique qui a reçu beaucoup de regards jaloux à son ouverture : ce sont des cas que je rencontre régulièrement.
Pour un logement, on travaille pièce par pièce, en commençant par l’entrée et en finissant par les chambres. Pour un commerce, je purifie le local, puis j’accompagne l’ouverture avec des bains et des prières de déblocage pour la personne qui le tient. Le plus souvent, tout cela se fait à distance. Quand un lieu doit vraiment être purifié sur place, je peux me déplacer.
Une précision importante pour les commerçants : ce travail aide le lieu à respirer et remet les choses en mouvement. Il ouvre la porte, mais c’est vous qui continuez à accueillir, à soigner votre offre et à tenir votre maison.
Les gestes du quotidien pour entretenir sa protection
Une protection se vit aussi dans les petites habitudes. Rien de compliqué ni de coûteux, mais de la régularité :
- aérer chaque matin, même quelques minutes, pour renouveler l’air du logement ;
- garder l’entrée dégagée et propre, car c’est par là que tout arrive ;
- ne pas étaler chaque bonne nouvelle avant qu’elle soit concrète, sans pour autant vous cacher ;
- prendre un moment de calme le soir, une prière ou quelques respirations, selon ce qui vous parle ;
- éloigner doucement les conversations qui vous laissent toujours vidé ou inquiet.
Ces gestes ne remplacent pas un travail quand une charge est bien là, mais ils aident à garder un intérieur apaisé, dans la maison comme en soi.
Quand m’appeler, et comment se passe le premier échange
Si vous reconnaissez plusieurs signes et que cela dure, parlons-en. Je suis joignable par téléphone ou WhatsApp au 07 58 41 65 93, 24h/24 et 7j/7, que vous soyez en France métropolitaine, dans les DOM-TOM ou en Nouvelle-Calédonie. Ce que vous me confiez reste entre nous.
Le premier échange est gratuit et ne vous engage à rien. Je vous écoute, je fais la lecture, puis je vous dis franchement ce que je vois. S’il n’y a rien qui justifie un travail, je vous le dis aussi, et nous en restons là.
Se protéger, ce n’est pas vivre dans la peur du regard des autres. C’est retrouver assez de calme pour ne plus le sentir peser.
